Les nuits dans le sanctuaire devinrent plus longues, plus lourdes de silences entre les murmures. Itzamna, fidèle à son tic, attendait que l’obsidienne parle à présent. La pierre black semblait absorber la luminosité lunaire, vibrer par-dessous la pression du vent, et voire, sans aviser, elle résonnait de cette voix séculaire https://manuelacczx.azzablog.com/34065527/le-fantôme-dans-la-pierre-noire