Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir vivement vécu les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le cÅ“ur, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un planning https://louisyniar.imblogs.net/83768628/l-empreinte-du-Å-il